Le groupe de rock Mayson dévoile l'album « Live Fast Live Once », notre avis !

Le groupe de rock Mayson dévoile l'album « Live Fast Live Once », notre avis !

Après l'aventure Spark Gap, groupe rock français, Julien Henri et Max Muller reviennent avec un projet rock électro. On vous donne notre avis sur cette première réalisation.


Ici Montréal, Canada, nous avons intercepté, le 15 octobre dernier, une transmission étrange venue de France, et plus précisément de la région parisienne. Une suite saisissante de notes, de sons et de mots que nous avons enregistrés puis étiquetés sous le nom de Mayson, code Live Fast Live Once. Nous avons immédiatement classé le dossier secret-défense... Jusqu'à aujourd'hui où nous avons décidé de rendre public nos conclusions ! Bouclez vos ceintures. 

Après avoir fait des étincelles avec la formation rock Spark Gap, Julien Henri et Max Muller nous reviennent avec un nouveau projet rock-électro d'une autre galaxie. 10 titres composent ce premier ouvrage musical comme autant de propulseurs qui devraient rapidement mettre la formation en orbite. Et « The Take Off » est un excellent décollage. Ce morceau introductif, ainsi que « Not Your Hero », « Thunder », ou encore « The Line », se révèle d'une efficacité cosmique avec un drumming et une puissance rythmique à traverser l'univers. « The Line » est d'ailleurs mon titre préféré de l'album avec ses nappes électroniques sorties d'un jeux-vidéo des années 80's. 

Parlons d'« Eléphant » et son final très dubstep. Elephantastique, non ? On change quelque peu de planète ici avec un beat et un chant plus dansants, le timbre de Max se rapproche quelque fois de celui de Patrick Stump de Fall Out Boy. Il s'agit du morceau le plus fantasque de « Live Fast Live Once ». Retenez aussi « Crocodil », écaille sans écueils et morceau qui ferme l'écoute avec ses scandés très Hadouken ! en fin de titre. Le track revêt, à l'instar du très bon « Animal », une couleur très indus par moment malgré son break très calme à mi-chemin. Le tout gravite autour d'une interlude très futuriste. « You are not afraid of the future, you are afraid of repeating the past » répète en écho une voix très mécanique sur un beat spatial. 

Ce que l'on détecte surtout à l'écoute de cette première mouture, c'est cette cohérence, cette direction artistique claire, cette homogénéité qui montrent que le duo se révèle déjà comme un groupe accompli, avec sa propre identité musicale, en dépit de la jeunesse de Mayson. Et cela, on le doit à l'expérience déjà riche de nos deux musiciens, hédonistes Aliens hyperactifs, qui empilent les dates et les projets. Les gars, sérieusement, cela vous arrive t-il de dormir ?

Pour toutes les raisons évoquées dans cette chronique, nous ne pouvions garder cela secret plus longtemps. Julien Henri et Max Muller sont comme des sauterelles : « Ils déplacent leur musique de planète en planète, après avoir répandu leurs projets ils repartent... Et nous sommes les suivants ». Live Fast Live Once : un disque d'une intelligence extraterrestre, plus efficace et grisant que le dernier iPhone... E.T, Téléphone, Mayson.

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